Indirimbo za Gatagara

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Publié dans : Musique | le 7 février, 2010 |Pas de Commentaires »

RUANDA


Louis de LACGER 1939 & 1960.

 

(…) Page 691

 

2. ‑ ELARGISSEMENT CATHOLIQUE.

 

Aussi étonnant que cela puisse nous paraître, avant la création du Vicariat de Nyundo, tous les prêtres étrangers œuvrant dans le pays, faisaient partie, sans exception, de la société des Pères Blancs.

 

Sans doute, nous attendions depuis juillet 1949, l’arrivée prochaine des Pères jésuites qui viendraient construire au Rwanda un collège d’humanités anciennes. Au cours de l’année 1951, on commence même les premiers travaux à Gatagara près de Nyanza. Hélas, cette espérance est déçue, lorsqu’on apprend en juin 1952 que l’établissement projeté sera réalisé à Usumbura plutôt qu’au Rwanda. Sans doute aussi, depuis le 23 octobre 1929, les Frères de la Charité, de Gand, travaillent en collaboration avec les Pères Blancs, et, à côté des Sœurs Blanches, arrivées au Rwanda dès 1910, deux congrégations religieuses féminines se dépensent au service de l’Eglise : les Dames Bernardines (depuis octobre 1932) et les Sœurs Pénitentes de St François (depuis décembre 1936). Mais aucun parmi ces missionnaires, et pour cause, ne se consacre à l’apostolat sacerdotal.

 

Aucune intention de monopole, faut-il le dire, n’explique ou ne commande cette quasi-exclusive. N’empêche que quelque chose manque à la multiplicité bigarrée des formes de vie religieuse et des styles de vie sacerdotale qui sont une des richesses de la catholicité de l’Eglise.

(…)

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tandis que les Pères jésuites exercent une particulière séduction sur les meilleurs de nos séminaristes : de ceux-ci, une bonne dizaine sont entrés dans la Compagnie. Mais il n’y a pas qu’eux – on retrouve des jeunes rwandais également chez les Trappistes des Mokotos (Congo), les Petits Frères de Jésus, les Frères de la Vierge des Pauvres, les Salésiens, les Bénédictins, les Pères Blancs.

 

Est ce tout ? Non, pas encore. Un autre foyer de vie consacrée mérite une mention spéciale. Sous l’impulsion d’un prêtre munyarwanda, l’Abbé Raphaël Sekamonyo, est née le 26 avril 1966 dans l’humilité et courage, à Gisagara, une communauté pieuse cent pour cent rwandaise, celles des Bizera-Mariya, (« Celles qui espèrent en Marie ». Cette communauté n’est pas encore, en 1960, érigée canoniquement.) les jeunes-filles se donnent à Dieu et aux œuvres de miséricorde dans un cadre : habillement, logement, nourriture, travail etc, fidèle aux plus saines coutumes du pays. Modeste mais féconde semence d’Evangile en sol rwandais, promise, peut-on l’espérer, à un développement constant mais surtout maintenu dans le sillage de sa grâce propre. En 1960, les Bizera-Mariya fondent leur deuxième maison, en prenant en charge, à Kabgayi, l’Inzu y’urukundo (« La maison de la Charité ») qui accueille les voyageurs de passage au Chef-lieu du Rwanda catholique. Un troisième essai se détache ensuite et s’installe à Gatagara au service des enfants infirmes, en collaboration avec les Auxiliaires Féminines Internationales.

(…)

Publié dans : Extrait des archives | le 7 février, 2010 |Pas de Commentaires »
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